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Suicidons nous en musique # 1

by on 6 juillet 2014
 

Oh que le désastre est clair en cette heure lucide !

Chers Barbus, belles Barbichettes, voici un article qui ne fera pas date.

Pourquoi un tel titre ?  N’y a t-il pas effet en la demeure ?

Par quelle farce, moi Baba Monk, honnête adorateur de la déesse double croche, me désavouerais-je en accolant les mots « suicide et musique » ?

Est-ce la musique que j’assassine ?

– « Jamais  »

Alors prenez vos cordes, nouez bien ça et allons-y perclus de joie !!

 

 

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  • Beer Carson
    Beer Carson
    8 juillet 2014 at 12 h 37 min

    D’un autre autre côté il y a pire que mourir en musique, Baba Monk! Et puis moi je pense à tout un tas de gens qui sont déjà morts sans même le savoir, à force de laisser traîner leur cul trop près du téléviseur et d’être spectateur de leur propre vie… Alors moi je dis oui à la vérité toute nue, quelle qu’elle soit, le spleen est le meilleur ami de l’homme, ça finit toujours par donner un coup de fouet. N’empêche que notre petit Charles, il a quand même ce petit penchant pour la déprime, la nostalgie, la « nervous breakdown comme on dirait de nos jours… ». Un grand sensible ce petit Charles, toujours prêt à te plonger vers le bas, la tête la première au fond du lac, à te montrer que quoi qu’il arrive on peut toujours être malheureux quand on veut et ça, ça ouvre des perspectives… Et puis c’est beau. Alors je vais me reprendre un petit cocktail à base de zeste de Tindersticks, de jus de Lou Reed, de sirop de Portishead, de Salvatore Alamo glacé et d’eau de Shubert.

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    • Baba MONK
      Baba MONK
      9 juillet 2014 at 7 h 40 min

      Héééé Beer Carson !!!!
      Tu as raison, mieux vaut écouter Aznavour en se disant que la nostalgie c’est pour les lopettes ! Quel talent tout de même, un vrai « chant » magnétique capable de me faire méditer sur le concept de nécrose universelle alors que je roule sur une petite route de campagne par un bel après midi d’été.
      Bon sinon, je suis passé te voir à ta cabane prés du périph, t’avais mis les voiles au sud ! C’est ton ancienne voisine, celle qui fait une tour Eiffel en boîte de conserve qui me l’a dit :  » S’est barré dans l’ sud, eul salaud, y d’vait m’ réparer l’groupe électrogène avec son scotch à cabane, mais s’est barré dans l’ sud !

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  • Bigloo
    10 juillet 2014 at 14 h 25 min

    De la belle ouvrage : un concentré d angoisse, de nostalgie et de nausée baignant dans une mélasse de regrets avec un zeste de <> , comme un magnifique relent de
    Qu’as tu fais, ô toi que voilà
    Pleurant sans cesse,
    Dis, qu’as tu fais, toi que voilà
    De ta jeunesse
    Parait que la nostalgie comme l’alcool , ça tue lentement; on s en fout : on n’est pas pressé; et pour finir sur une note plus jubilatoire, n oublions pas que l éternité , c est très long, surtout vers la fin….Et puis
    Le ciel est , par dessus le toit
    Si bleu, si calme!

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    • Baba MONK
      Baba MONK
      11 juillet 2014 at 7 h 41 min

      Je dois te dire Bigloo que « la mélasse de regret » m’a fait pleurer de joie !
      Mais tu as raison :
       » Le ciel est , par dessus le toit
      Si bleu, si calme!  »

      bon aujourd’hui 11 juillet ce serait plutôt :
      « Le ciel est, par dessus le toit
      Si gris, si calme  »
      et là on rechute sévèrement 🙂

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  • Bigloo
    11 juillet 2014 at 11 h 03 min

    Oui, mais certaine avec 50 nuances de gris se font de couilles en or , si on peut dire

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